Concours

Recommander

Jeudi 20 novembre 2008 4 20 /11 /Nov /2008 15:43

Le symbolisme est un mouvement littéraire artistique apparu en France et en Belgique vers 1870, en réaction au naturalisme et au mouvement parnassien. Ce mouvement s'est exporté jusqu'en Russie, en particulier grâce à Valéry Brioussov, poète et fondateur du symbolisme russe. Voir aussi les Préraphaëlites en Angleterre (article Préraphaélisme).

 

 

Definition:

Dans Un Manifeste littéraire, publié en 1886, Jean Moréas définit cette nouvelle manière : « Ennemie de « l'enseignement, la déclamation, la fausse sensibilité, la description objective », la poésie symbolique cherche : à vêtir l'Idée d'une forme sensible... » Les poètes symbolistes teintent leurs œuvres d'intentions métaphysiques, de mystère, voire de mysticisme. Le sujet a désormais de moins en moins d'importance, il n'est qu'un prétexte. Plusieurs artistes s'amusent à transposer une image concrète dans une réalité abstraite.

George-Albert Aurier donna une définition du symbolisme dans un Mercure de France de 1891 : « L’œuvre d’art devra être premièrement idéiste, puisque son idéal unique sera l’expression de l’idée, deuxièmement symboliste puisqu’elle exprimera cette idée en forme, troisièmement synthétique puisqu’elle écrira ses formes, ses signes selon un mode de compréhension général, quatrièmement subjective puisque l’objet n’y sera jamais considéré en tant qu’objet mais en tant que signe perçu par le sujet, cinquièmement l’œuvre d’art devra être décorative. »

Le symbolisme est une réaction au naturalisme. Il s'agit de "vêtir l'idée d'une forme sensible". Les symbolistes ne peignent pas fidèlement l'objet, contrairement aux naturalistes, mais recherchent une impression, une sensation, qui évoque un monde idéal et privilégient l'expression des états d'âmes. Les symboles permettent d'atteindre la réalité supérieure de la sensibilité.

 

Origines :

En littérature, le mouvement du symbolisme trouve ses première origines dans Les Fleurs du mal (1857) de Charles Baudelaire. L'esthétique fut développé par Stéphane Mallarmé et Paul Verlaine durant les années 1860 et 1870. Dans les années 1880, l'esthétique, s'étayant à travers une série de manifestes, attira une génération d'écrivains. La traduction en français par Baudelaire de l'œuvre d'Edgar Allan Poe, d'une influence considérable, fut à l'origine de plusieurs tropes et images du symbolisme.

Distinct du mouvement en littérature, le symbolisme dans les arts émerge de la face gothique du romantisme; mais là où l'art romantisme était impulsif et rebelle, l'art symboliste était statique et hiératique.

 

Musique:

Le symbolisme influença aussi la musique. Plusieurs écrivains et critiques symbolistes étaient positifs à l'égard de la musique de Richard Wagner.

L'esthétique symboliste eu une influence importante sur le travail de Claude Debussy. Ses choix de textes et de thèmes proviennent presque uniquement du canon symboliste. Des compositions telles que ses arrangements de Cinq poèmes de Baudelaire, différents lieds des poèmes de Verlaine, l'opéra Pelléas et Mélisande, et son ébauche illustrant deux histoires d'Allan Poe, Le Diable dans le beffroi et La Chute de la maison Usher, indiquent les goûts et les influences symbolistes de Debussy. Son œuvre clé, la Prélude à l'après-midi d'un faune, était inspirée par un poème de Stéphane Mallarmé, L'après-midi d'un faune.

 

Roman:

Le roman À rebours (1884) de Joris-Karl Huysmans contient plusieurs thèmes qui furent par la suite associés à l'esthétique symboliste. Ce roman, dans lequel peu d'action se déroule, est un catalogue recensant les goûts et décrivant la vie intérieure de Des Esseintes, un antihéros excentrique et reclus. Le roman fut imité par Oscar Wilde dans plusieurs passages Le Portrait de Dorian Gray.

Paul Adam était le plus prolifique et représentatif romancier du symboliste. Les Demoiselles Goubert, coécrit avec Jean Moréas en 1886, est une œuvre à mi-chemin entre le naturalisme et le symbolisme. Peu de symbolistes utilisèrent cette formule, à l'exception près de Le Roi fou publié par Gustave Kahn en 1896. Un autre ficiton étant parfois considérée comme symboliste sont les contes misanthropiques (et surtout, misogynes) de Jules Barbey d'Aurevilly. Le premier roman de Gabriele D'Annunzio fut aussi écrit dans un esprit de symbolisme.

 

 

Thèmes symbolistes :

  • L’attente d'on ne sait quoi,
  • Le thème funéraire est présent, mais jamais présenté comme une solution immédiate,
  • La vie,
  • Le temps,
  • Les saisons,
  • L’endormissement, la princesse endormie. Mais aussi la nature endormie, il y a très peu de célébrations printanières,
  • L'imprécision avec les demi-tons, les demi-teintes,
  • Le silence, le mutisme. Le silence est une vertu en soi, il porte en lui la promesse de retour de l’ange, du messager,
  • La mélancolie,
  • L’apparence physique comme simple relais vers l’au-delà,
  • Le Désir d’altérité, d’autre chose,
  • Allusions à la religiosité,
  • Mystérieux,
  • Incertain,
  • Fascinant,
  • Inconscient,
  • Correspondance, analogie entre les choses, selon le poème de Baudelaire sur les correspondances,
  • La nature,

Sources:Wikipédia

Par Ombrella
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 20 novembre 2008 4 20 /11 /Nov /2008 14:16

Mes travaux exposés à l' adresse suivante:

http://www.galerie-com.com/galerie.php?artiste=saphyr

 

You could look at my galleries on line:

http://www.artisho.com/Nathalie-Pajaziti?iid=15088

http://www.artmajeur.com/amethyste/

 

Par Ombrella
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 19 novembre 2008 3 19 /11 /Nov /2008 14:51
La Valse 1893                                                    L' Implorante 1900



















Sakountala (1886-1905)



















                                                   L' Aurore Marbre 1900













Le Dieu Envolé 1894

Torse de Femme































Peinture symbolisant le deuil de l' enfant perdu -Little Girl with Doves 
Par Ombrella
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 19 novembre 2008 3 19 /11 /Nov /2008 14:18
Au delà de sa collaboration avec Rodin, Un talent Personnel...

Une Personnalité Intransigeante et tournée Entièrement vers Son Art ...

Deux maitres mots qui définissent Cette Femme du XIX ème Siecle..

Une Femme Inspirée et Un Modèle Inspirant ...

A tous les Amateurs d' art et de Camille Claudel

En Vente-Petit Prix en vue des fêtes de Noel et pensez à regrouper vos achats ..

Dimensions: 50*40cm





Camille Claudel grandit dans l’humble village de Villeneuve-sur-Fère en Tardenois au cœur d’un triangle ayant pour sommets Soissons, Reims et Château-Thierry.

Camille est champenoise, native de cette terre féconde en écrivains célèbres, La Fontaine, Racine, Alexandre Dumas.
Le père, Louis-Prosper Claudel, fonctionnaire des impôts, originaire de la Bresse près de Gérardmer, avait épousé Louise Cerveaux, fille du médecin et nièce du curé du village.

La famille se fixe dans l’ancien presbytère qui jouxte l’église et le cimetière, puis dans la maison d’en face. Camille est la seconde d’une famille de quatre enfants.

La mort de Charles-Henri, décédé quinze jours après sa naissance, fait de Camille, née le 8 décembre 1864, l’aînée de Louise, née le 26 février 1866, et de Paul, né le 6 Août 1868, le futur poète et dramaturge qui avait hérité du prénom d’un oncle suicidé.

Dès l’enfance,Camille pétrit la glaise avec un instinct farouche, fascinée par les monstres des rochers du Géyn, forêt voisine, où son frère, de façon prémonitoire, proscrit sa Violaine lépreuse de l’Annonce faite à Marie.

En 1870, Louis-Prosper Claudel occupe son dernier poste comme receveur de l’enregistrement à Bar-le-Duc.Camille va à l’école chez les sœurs de la Doctrine Chrétienne. En 1876, Louis-Prosper est nommé conservateur des hypothèques à Nogent-sur-Seine.

C’est une promotion et un avantage financier.

A Nogent-sur-Seine, Camille reçut les leçons du sculpteur local Alfred Boucher et créa ses premières œuvres, toutes inspirées de conquérants héroïques (Napoléon, Bismarck, David et Goliath) ou des membres de sa famille (Paul à 13 ans) et de paysans.

En 1881, à 17 ans, Camille entraîne sa famille à Paris pour sculpter, le père restant seul dans les villes avoisinantes où le fixait sa carrière de conservateur des hypothèques (Wassy-sur-Blaise, Rambouillet, Compiègne).

Sous l’égide d’Alfred Boucher, Camille suit les cours de l’académie Colarossi et crée un atelier de sculpture avec des amies anglaises rue Notre-Dame-des-Champs. En 1883, Alfred Boucher part pour l’Italie et demande à son ami Rodin de le remplacer auprès de ses élèves. Auguste Rodin (1840 - 1917), de vingt-quatre ans plus âgé que Camille, est ébloui par sa beauté et sa précocité.

Va naître alors entre les deux sculpteurs, malgré la distance de l’âge, une liaison sans précédent dans l’histoire de l’art : d’élève, Camille devient, dans l’atelier de Rodin, rue de l’Université, le modèle, la praticienne, l’amante et l’émule. Pendant la période où les amants travaillent de connivence, la main de Camille se confond avec celle de Rodin dans certaines œuvres du génial sculpteur.

Des esquisses modelées par Camille s’identifient aux damnés de la Porte de l’enfer et des Bourgeois de Calais.
La Tête d’esclave, l’Avarice et la Luxure, l’Homme aux bras croisés, Giganti, l’Homme penché sont enrôlés parmi les réprouvés de Rodin.
La Jeune fille à la gerbe resurgit sous la signature du maître en Galatée ou Frère et sœur.

Pendant ces premières années de liaison, Camille poursuit son œuvre de portraitiste de ses proches avec la Vieille Hélène, le Jeune Romain et sa sœur Louise.

En 1887, Camille quitte le domicile familial et vit dans un atelier loué pour elle par Rodin la Folie Neubourg ou Clos Payen, 68 boulevard d’Italie.

En 1888, Camille est lauréate de la société des artistes français pour Cacountala. Son buste d’Auguste Rodin émerveille le modèle et avec Psaume Camille conquiert définitivement la pleine maîtrise de son style.

Le drame d’un avortement en 1892 consomme la rupture avec Rodin, et le départ de son frère Paul pour les Etats-Unis détermine Camille à s’affranchir de l’emprise du maître.

Des inspirations communes

La sculpture est née du « besoin de toucher, de la joie presque maternelle de la terre plastique entre les mains ».

On peut dire cela de tout sculpteur vraiment né pour son art. Camille comme Rodin sculpte par profils, produisant des œuvres dont les surfaces miroitent de bosses et de creux, qui agissent de l’intérieur. 

Si les thèmes sont fréquemment voisins chez Rodin et chez Camille, l’esprit qui les anime est différent.

Les thèmes du couple et de la danse sont interprétés selon leur sensibilité particulière.

L’ Abandon a souvent été rapproché de l’Éternelle idole(Rodin) ou du Baiser (Rodin), la Valse de l’Eternel printemps.

Chez Camille, l’amour inspire un état d’âme partagé, un échange ; chez Rodin l’amour est un acte érotique.

Le thème de la vieillesse chez Camille signifie la tristesse du temps qui passe (Clotho) et non la déchéance du corps (la Vieille Heaulmière) comme chez Rodin.


Camille Affirme son " Je ":En 1893, Camille loue un atelier 113 boulevard d’Italie. Période la plus créatrice où naîtront ses chefs-d’œuvre : la Valse, Clotho, la Petite Châtelaine. La trahison de l’amant sera transposée dans l’œuvre maîtresse l’ Âge mur. Dans les dernières années du siècle, Camille reçoit ses premières commandes privées de mécènes, dans la mouvance de Rodin, qui lui permettront d’exprimer son talent de marbrière.

Elle s’émancipe de toute tradition avec ses croquis d’après nature sous l’influence de l’art japonais, les Causeuses en marbre et onyx, la Vague en onyx, la Profonde Pensée et Rêve au coin du feu.

Pour la comtesse de Maigret, elle traduit en marbre sa dernière grande œuvre Persée et la Gorgone qui symbolise son drame final et Vertumne et Pomone.

Après un bref séjour rue de Turenne en 1898, Camille s’installe en janvier 1899 dans l’Ile Saint Louis, 19 quai Bourbon. Eugène Blot, son marchand et ami, acquiert les droits de reproduction d’une vingtaine de plâtres pour les commercialiser en bronze dont la Fortune, la Joueuse de flûte, la Valse, l’Implorante, l’âge mûr, l’Abandon.

Les expositions à la galerie Blot en 1905 et en 1908 ne connurent pas un succès éclatant mais permirent la vente de nombreux exemplaires des petits modèles Rêve au coin du feu, l’Implorante, l’Abandon, la Valse et dans une moindre mesure la Fortune et la Profonde Pensée.


En 1906, l’Etat lui achète enfin une œuvre en matériau définitif la Niobide blessée. Camille entame une oeuvre qu’elle veut détacher de l’influence de Rodin. Elle vit seule dans son atelier du boulevard d’Italie ; son unique distraction consiste à regarder par la fenêtre le spectacle dans la rue dont elle recueille une somme considérable de notations modelées très éloignées du style rodinien : La Chienne affamée, le Vieil aveugle chantant, le Chat.

Peu de ces petites figurines ont été retrouvées, soit parce que détruites par Camille, ou simplement disparues. En 1906, après le départ de son frère Paul pour la Chine, Camille cesse toute activité créatrice et entreprend la destruction de ses œuvres. Elle est obsédée par le souvenir de Rodin qu’elle accuse de lui voler ses idées et ses œuvres.

Le 2 Mars 1913 meurt son père qui avait toujours soutenu la vocation de sa fille et auquel on voulut épargner la décision fatidique d’interner la pauvre recluse du quai Bourbon.

La mère et le médecin traitant signent le certificat d’internement.

Camille est internée d’abord à Ville-Evrard puis en 1914 à Montevergues, dans la commune de Montfavet.

C’est à l’âge de 79 ans qu’elle s’éteignit en pleine guerre, le 19 Octobre 1943. En 1951 le Musée Rodin organisa la première rétrospective de son œuvre avec à son catalogue le pathétique hommage de Paul Claudel à « Ma sœur Camille ».


Source:Camille Claudel par Reine-Marie Paris


Photographie:Camille Claudel par César





Camille Claudel

Par Ombrella
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 19 novembre 2008 3 19 /11 /Nov /2008 14:14

Peinture à l' Huile et à l' Acrylique..

Mettant en évidence un visage de l' amour sous une forme spirituelle...Energie du créateur est représentée de manière symbolique à travers un nuage de fumée se dégageant de sa main et faisant ainsi apparaître l' être Aimé...

En Vente-  Un joli moyen de faire un cadeau personnalisé pour les fêtes de Noel...

Par Ombrella
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Calendrier

Janvier 2012
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30 31          
<< < > >>

Recherche

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus